Thursday, 24 September 2015
André Masson
Au croisement de l’art, de la littérature et de l’ethnographie, l’exposition consacrée à Michel Leiris (1901-1990) est la première grande exposition dédiée à cet intellectuel majeur du xxe siècle. Pleinement mobilisé par les questionnements et idéaux de son temps, Leiris fut tout à la fois poète, écrivain autobiographe, ethnographe de métier et ami intime des plus grands artistes et écrivains de son temps.
À travers près de 350 œuvres dont de nombreux chefs-d’œuvre des artistes qui lui furent proches (Joan Miró, André Masson, Alberto Giacometti, Pablo Picasso, Wifredo Lam, Francis Bacon…), des objets et oeuvres d'art africains et antillais, ainsi qu’un riche corpus d’archives et documents originaux (manuscrits, livres, films et musique), il s’agit non seulement de rendre compte des multiples facettes de la figure de Leiris, de ses passions et de ses engagements, mais également de souligner le caractère novateur de son œuvre et la pertinence de sa pensée : Michel Leiris est devenu, dans le contexte de la mondialisation et des études postcoloniales, une référence contemporaine essentielle.
Influencé dès l’enfance par Raymond Roussel et se situant en marge du surréalisme, Leiris s’éloigne du mouvement pour rejoindre la revue dissidente Documents autour de Georges Bataille. La quête de sa propre identité s’associe à une soif de dépaysements et d’altérité. Il s’initie aux méthodes de la recherche ethnographique en participant, en tant qu’archiviste, à la première mission ethnographique française en Afrique, conduite par Marcel Griaule : la « mission Dakar-Djibouti » (1931-1933), au cours de laquelle il écrit L’Afrique fantôme, hybride de journal de terrain et de récit autobiographique. Après la guerre, il se rend aux Antilles en compagnie d’Alfred Métraux, qui lui fait découvrir les rites vaudou. Aficionado de corrida, il est tout autant passionné de jazz, d’opéra et de spectacle, qui sont pour lui des « terrains de vérité ». Devenu ethnographe professionnel, africaniste au Musée de l’Homme, il est à l’initiative du premier ouvrage sur la Création plastique de l’Afrique Noire.
Son œuvre littéraire compte parmi les plus novateurs du siècle dernier : auteur de L’Âge d’homme et des quatre volumes de La Règle du Jeu, Michel Leiris a révolutionné le genre de l’autobiographie.
Poète explorateur passionné des jeux de langage, il revendique aussi pour la littérature une esthétique du risque (« De la littérature considérée comme une tauromachie »). Engagé dès les premières heures dans la lutte anticoloniale et antiraciste, devenu homme public et militant, il reste avant tout écrivain solitaire. Michel Leiris est inclassable : figure libre éminemment complexe et paradoxale, sa modernité s’impose aujourd’hui encore plus qu’hier.
Dance Theater,
Une relecture inédite de l’oeuvre du pape du pop art à travers ses liens avec la scène new-yorkaise underground : musique, danse, cinéma…
L’exposition Warhol Underground mettra en lumière l’influence de la scène musicale et de l’avant-garde chorégraphique new-yorkaises dans l’oeuvre d’Andy Warhol (1928-1987). Elle sera l’occasion de célébrer les cinquante ans de la rencontre de Warhol avec le groupe de rock new-yorkais The Velvet Underground, dont il devint le producteur.
« Je n’ai jamais voulu être peintre, j’ai toujours voulu être danseur de claquettes », déclarait Warhol, alors même que l’œuvre du pape du pop art est souvent réduite à sa dimension picturale. « Je ne peins plus. J’ai abandonné la peinture il y a à peu près un an et maintenant je ne fais plus que des films. La peinture était seulement une phase que j’ai traversée », ajoutait-il. Nombre de déclarations de l’artiste montrent combien son œuvre, extrêmement protéiforme, a dépassé la peinture, ainsi qu’il aimait lui-même à le penser.
Revenant sur la rencontre de Warhol avec le Velvet Underground cinquante ans auparavant, l’exposition montrera comment cette collaboration, souvent réduite à un vernis mondain, marque une véritable rupture esthétique dans l’œuvre de l’artiste. Largement ignoré en son temps, le Velvet Underground (1965-1970) est pourtant devenu l’un des groupes les plus influents de l’histoire du rock à partir de 1970 et ce, principalement grâce à son légendaire premier album paru en 1967, The Velvet Underground & Nico, produit par Warhol. Ce dernier avait offert au groupe à la fois un studio et une scène : la Silver Factory, ce célèbre atelier dont Warhol avait recouvert les murs de peinture argentée, le transformant ainsi en un miroir géant.
L’exposition évoquera également le microcosme de la « Fabrique », qui constitue alors pour les artistes un lieu de résidence ouvert à tous, à une époque où Warhol découvre avec une curiosité toujours renouvelée la scène musicale underground et s’essaie à produire des « Superstars ». La Silver Factory apparaît alors comme l’archétype du spectacle multimédia que Warhol met en scène pour le Velvet Underground dès 1965. Ces séances de « cinéma élargi », comme les qualifiait Jonas Mekas, mélange de performance artistique et de boîte de nuit où « le cinéaste devenait chef d’orchestre tenant sous sa baguette les divers éléments créatifs (dispositifs sonores, groupe rock, projecteurs de diapositives, projecteurs de cinéma, éclairage et autres) » constituaient des spectacles fascinants. Le goût certain de Warhol en matière de musique lui permet d’ailleurs d’incarner plastiquement les avatars les plus variés : pochettes de disques, portraits, mises en scène de spectacles, films, interviews et performances, dans une recherche d’œuvre d’art totale.
La danse, et plus particulièrement la programmation du Judson Dance Theater, joue également un rôle essentiel dans le modèle que Warhol transpose à la Factory. Dès 1958, la rencontre avec l’agent d’artistes Emile De Antonio, ami de John Cage et Merce Cunningham, Jasper Johns et Robert Rauschenberg, avait déjà propulsé Warhol dans les enjeux de la danse contemporaine. La série d’œuvres Dance Diagrams (1962), qu’il présente à même le sol, était accompagnée d’une affichette invitant les spectateurs à enlever leurs chaussures et à inscrire leurs pas dans ceux de tango ou de fox trot redessinés par Warhol sur la toile. Warhol s’approprie ainsi l’esthétique collective du Judson Dance Theater qu’il transpose dans le champ pictural. Au-delà de leur inscription dans les stratégies du Pop Art, ces danses ready made dévoilent les affinités que l’œuvre de Warhol entretient dès 1963 avec les recherches de la postmodern dance, plaçant au coeur de sa dialectique les notions de mouvement et d’immobilité, d’improvisation et de sérialité. Un des points d’orgue du parcours sera l’évocation de Rain Forest, 1968, chorégraphie de Merce Cunningham au cours de laquelle les danseurs se déploient dans les Silver Clouds de Warhol, nuages argentés comme les murs de la Factory.
L’exposition Warhol Underground est réalisée en partenariat avec le Musée Andy Warhol, l’un des quatre Carnegie Museums de Pittsburgh et la Tate Liverpool.
Wednesday, 23 September 2015
La transmisión del virus
La transmisión del virus se produce cuando alguno de los fluidos con concentración suficiente de partículas víricas de un portador (sangre, semen, secreción vaginal o leche) entra en contacto con sangre o mucosas de otro individuo, de manera que el contagio sólo es posible por vía sexual, sanguínea o de madre a hijo.
Algunas personas, sobre todo los más jóvenes, consideran el SIDA como algo superado, de otra época, incluso de otro siglo. Supongo que esa es la razón por la que del 2001 al 2012 el número de adolescentes entre los 10 años (sí, si, has leído bien, 10) y los 19 años con VIH ha aumentado un 40% y la mortalidad se ha multiplicado por tres.
Son datos preocupantes, muy preocupantes.
Creo que es evidente que no somos capaces de llegar e informar adecuadamente a esta población. (Sobre este tema os recomiendo leer el Poster de Pandora de mi compañera Irune Andraca)
También está aumentando el contagio entre los llamados HSH (hombres que practican sexo con hombres). Se trata de hombres que mantienen contactos de manera esporádica con otros hombres y que sin embargo en su mayoría se definen como heterosexuales y tienen pareja estable.
En Asturias la mitad de los nuevos contagios se producen dentro de este colectivo.
Estos datos resultan aún más llamativos si los comparamos con los generales con un descenso de nuevos contagios del 38% respecto al 2001 –aunque aún siguen suponiendo 2,1 millones de nuevos infectados en 2013- y del 35% de la mortalidad debida al VIH respecto a su pico máximo del año 2005.
Tuesday, 22 September 2015
Chaque année
Chaque année, en France, environ 50 000 nouveaux cas de cancers du sein sont découverts. C'est plus d'1 femme sur 10 qui est ou sera concernée par cette maladie. Heureusement, les traitements ont considérablement évolué ces dernières années. Si de plus en plus de femmes ont un cancer du sein, et heureusement, de plus en plus en guérissent.
Le cancer du sein est, si l'on peut dire, facile à détecter dans la mesure où cet organe est accessible à l'examen clinique. Plus accessible en tout cas que le cerveau ou l' estomac...
L'apprentissage de l'autopalpation des seins est important : il n'est pas rare qu'une femme vienne en consultation parce qu'elle a senti une petite boule dans un sein. Il ne faut pas hésiter à demander à son médecin comment s'examiner soi-même les seins. Attention l'autopalpation des seins ne doit pas dispenser d'effectuer des mammographies de dépistage.
En effet, le dépistage systématique avec la réalisation d'une mammographie à partir de 50 ans a permis d'effectuer d'immenses progrès pour le diagnostic précoce de ces tumeurs. Et d'augmenter les chances de guérison.
On n'aborde plus cette maladie comme par le passé. Etre atteint d'un cancer du sein ne signifie plus forcément une amputation totale du sein. Certains cancers peuvent être traités en quelques semaines. Et surtout, aujourd'hui, le traitement du cancer du sein, est souvent beaucoup plus personnalisé. Tour d'horizon des nombreuses nouveautés thérapeutiques.
le traitement du cancer de la santé
PRÉAMBULE
Ce document présente les données 2011 d’activité hospitalière en cancérologie pour la
chimiothérapie des différentes catégories d’établissements de santé de court séjour d’une part
(PMSI MCO) et, d’autre part, les dépenses liées aux molécules anticancéreuses, de la liste en sus des
GHS selon le type de soin (en établissement de santé de court séjour, en HAD) ou en ville.
Ce rapport a pour objectif d’établir une photographie de la pratique de la chimiothérapie en
France, et de favoriser l’échange des connaissances sur ce sujet. Les données réunies informent sur
les pratiques de soins dans un contexte d’innovation régulière des thérapeutiques
médicamenteuses, mais aussi d’évolution des dépenses et de modification de la prise en charge des
personnes atteintes d’un cancer.
Des éléments d’analyse de l’évolution de l’activité et des dépenses intégrant les actualités
réglementaires sont présentés.
Le rapport s’inscrit dans le cadre des mesures du Plan cancer 2009-2013 et s’adresse aux services
publics en charge de la qualité et de la sécurité des soins et du financement des produits de santé
ainsi qu’aux professionnels de santé engagés dans le bon usage des médicaments.
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